La «théorie du partage marchand» expliquée à ma fille !

L’article plus scientifique est ici et la page Wikipedia Merchant Sharing que je vous invite à compléter. La page Wikipédia a été récemment jugée « TooSoon » ou « Travail Inédit », vous pouvez retrouver l’état avant la suppression ici. Comme cette théorie ne m’appartient pas et que j’aimerais qu’elle soit diffusée rapidement dans les écoles, il ne tient qu’à vous de créer et de défendre une page Wikipedia sur ce sujet.

Alice vend son vélo 90€ à Bob. Cela veut dire que Alice est dépossédée de son vélo, ce n’est donc plus le sien. Bob en est maintenant le propriétaire. En échange, Alice à reçu de Bob une somme d’argent; 90€. La transaction n’a duré que quelques secondes, elle est quasiment instantanée, mais Bob et Alice ne se connaissent pas forcément et ne sont pas obligatoirement amis dans la vie. Chacun essaie dans ce petit ‘jeu’ de l’échange commercial de recevoir le plus possible ou de donner aux autres le moins possible. Alice voudrait bien vendre son vélo 100€, mais elle sait qu’il existe à la vente des vélos équivalents au sien à environ 90€. Donc si elle le met en vente à 100€, il y a de fortes chances qu’elle ne le vende pas. Inversement, Bob aimerait acheter un vélo à 80€, mais il a regardé par tous les moyens (dont leboncoin), personne ne propose un tel vélo à moins de 90€ !
Bob et Alice sont indépendants l’un de l’autre, ils vivent leur vie sans que cet achat les obligent à nouer ou à entretenir une relation entre eux.
Si Alice avait fait un don de son vélo à Bob, ce dernier aurait été surement très heureux, mais Alice et la société toute entière n’aurait pas intérêt à complètement déposséder Alice de ses moyens de subsistance. Ce don serait plutôt la marque que Alice veux nouer une relation (amitié, lien familial, compassion,…) avec Bob. Si Bob accepte le vélo, il est ainsi redevable d’une dette morale envers Alice. Qu’il solde ou pas, maintenant ou à l’avenir cette dette n’est pas le problème. Par le don, Alice et Bob seraient plus proches, donc plus dépendants l’un de l’autre. On remarque que l’échange marchand préserve l’indépendance des acteurs quand le don lie les personnes entre elles. Tout ceci est très bien, les échanges marchands se réalisent entre anonymes et les échanges non-marchands entres amis. Le commerce de biens matériels, comme le vélo d’Alice, permet à certaines personnes de vendre des objets fabriqués et à d’autres de les acheter pour les utiliser. C’est la base du système capitaliste, qui, s’il n’est pas dénaturé, conduit globalement à une croissance économique, une élévation du niveau de vie des citoyens et espérons le, à leur bonheur relatif. Il y a derrière cet acte d’achat, instantané, très localisé, presque anodin, l’obligation de respecter certains principes démocratiques; a priori, ni Alice, ni Bob ne contraint l’autre, la présence des autres êtres humains et de leurs échanges réels ou potentiel permet d’établir une concurrence saine sur la vente de vélo (parmi les moyens de transport) et donc établit un relatif équilibre. Toutefois, dans le mode physique, les biens matériels doivent être transportés, transformés par de nombreux intermédiaires qui voudront prendre une commission maximum pour leur travail. En cachant certaines informations à Alice et/ou à Bob, un intermédiaire peut alors spéculer, un peu comme un parasite se nourrit de sa proie; il tente de lui prendre un maximum de ressources, sans toutefois l’épuiser ou la tuer.
Enfin, toutes les activités économiques ne sont pas commerciales. Si Alice est professeur des écoles, elle reçoit un salaire de l’État, lui même payé par les impôts. Alice ne « vends » heureusement pas ses cours aux parents d’élèves, comme elle vend aujourd’hui son vélo. Si on généralisait à toutes les activités des membres d’un pays un salaire fourni par l’État, on serait pour simplifier dans un système « communiste« , qui interdit la notion même de propriété.

Voyons maintenant les conséquences de l’arrivée de l’Internet et surtout de l’Internet qui sera disponible dans quelques années, si nos prévisions se réalisent. Ce réseau global regorge de biens immatériels, c’est à dire de biens que l’on ne peut pas toucher, ce ne sont pas des objets, mais des suites de ‘0’ et de ‘1’ formant des fichiers stockés sur des ordinateurs connectés en réseau. De plus en plus de gens, de plus en plus éduqués, travaillent dur pour créer de tels fichiers qui servent à d’autres. Ces données ont donc une valeur qui est tout sauf négligeable, comme le vélo d’Alice à une certaine valeur. Tout objet qui a une valeur sera échangé pour que ceux qui en ont le plus besoin puisse l’utiliser. Comme nous vivons en société, nous avons développé des spécialités pour augmenter le rendement économique général. Si chacun d’entre nous devions faire tous les métiers pour tous les biens dont nous avons besoin, nous ferions un mauvais travail, nous travaillerions beaucoup plus et nous souffrions certainement plus. Donc ceux qui fabriquent les fichiers de valeur sur l’Internet doivent trouver un moyen de gagner de l’argent pour vivre, comme ceux qui fabriquent des biens matériels ou comme les fonctionnaires de l’État.

Ce qu’il y a de génial avec le numérique, c’est que l’on peut copier un fichier sans aucun effort ! Alice essai d’être écrivain pendant son temps libre. Elle a écrit une nouvelle pour les enfants et l’a déposé sur l’Internet (un ami lui a montré comment créer son site web, directement sur sa « box », chez elle). Alice estime que son travail d’écrivain lui a demandé un effort valant au moins 100€.

Bob est un lecteur potentiel. Alice peut donc envoyer sa nouvelle à Bob ou à qui bon lui semble, elle n’en sera jamais dépossédée contrairement à son vélo. Si elle donne gratuitement sa création, elle ne touchera bien évidemment rien et donc pas les 100€ tant espérés !
Maintenant arrive Carole, qui comme Bob, voudrait lire la nouvelle d’Alice. Chouette ! Puisqu’ils sont deux, je vais leur proposer mon texte à 50€ chacun se dit Alice… sauf que c’est un peu cher, car Alice n’est pas très connue.
Alice mettra donc par exemple sa nouvelle au prix de 10€, espérant que dix lecteurs potentiels se manifestent. Qu’elle ait un, deux, cent, mille, un million ou un milliard de lecteurs, cela lui aura couté exactement le même travail de création et le même temps, et donc elle aimerait un revenu légitime de 100€. Si maintenant la nouvelle d’Alice est un succès planétaire, disons un milliard d’acheteurs la désirent, elle aura gagné dix milliards d’euros! Comme Alice est une personne très raisonnable, elle se dit que c’est bien bête, si elle avait mis son œuvre en vente à un centime d’euro, elle aurait reçu bien plus que les 100€ escompté et aurais permit à ses nombreux lecteurs d’économiser sur cet achat pour profiter d’autres biens et pourquoi pas, acheter sa prochaine nouvelle. On remarque donc que si l’on fixe un prix au départ, le créateur d’un bien reçoit un revenu très variable; ou-bien très faible, ou-bien très élevé. Nous n’avions pas ce problème avec les biens matériels comme pour le vélo. Les internautes ont bien compris que la copie d’un fichier ne dépossède pas son créateur, donc ce n’est pas du « vol » au sens de la Justice, qui n’a pas encore très bien assimilé les règles du très jeune Internet. Voyant que pour se procurer un bien culturel immatériel, il faut passer par de grosses sociétés multinationales sans aucun gout artistique (seul les humains ont cette notion), toujours plus gourmandes, nombres d’internautes se disent que finalement, ils peuvent copier gratuitement le fichier et le partager avec leurs amis. Beaucoup crient que le « piratage », c’est le « partage » et que rien ne pourra éviter sa généralisation.
En attendant, si le bien immatériel s’échange gratuitement, le créateur ne gagne rien. Il est obligé de se trouver un autre métier et donc passe moins de temps sur ses créations, qui deviennent de moins bonnes qualité. L’internaute a l’impression que ce partage est bénéfique, d’autant plus, qu’il participe à la diffusion de la culture, mais à long terme, le piratage précarise inévitablement les auteurs. Ce phénomène d’appauvrissement ne peut que s’accélérer car la quantité de biens immatériels culturels devient de plus en plus grande par rapport à celle des biens matériels. Alice n’a pas songé à imprimer sa nouvelle car elle n’en a pas les moyens et en 2030, la diffusion littéraire se fera principalement par e-book. Les auteurs subissent aussi un chantage des intermédiaires traditionnels qui s’étaient habitués dans le monde physique à ponctionner les artistes et les consommateurs, sous couvert du Droit d’Auteur. Avec Internet, ce système désuet crée plus de problèmes qu’il n’en résout. En effet, sans cout de transport, de stockage, de maintenance, ces intermédiaires sont tout simplement inutiles et nuisibles. C’est là qu’intervient la deuxième magie de l’Internet, à savoir que ce réseau peut se créer un lien durable entre le créateur et les acheteurs, car généralement, il n’y a jamais qu’un seul acheteur, comme le bien est copiable à l’infini sans frais. Des universitaires ont pensés qu’un lien commercial dans le temps entre personnes, définition du « contrat » ne pouvait se passer d’une entité particulière; l’entreprise, dit « personne morale » (le terme est très mal choisi car justement, elle n’a rien de moral !), mais l’Internet lui même peut établir de tels liens entre personnes, sans faire appel à une quelconque organisation centralisée ou intermédiaire.
Donc, grâce à l’Internet, un créateur de biens immatériels, comme Alice peut les « vendre » directement, potentiellement à tous les internautes, donc à Bob et à Carole. L’éviction des intermédiaires donne plus de pouvoir d’achat aux consommateurs et aux créateurs.
Maintenant, il reste à définir le prix de vente du bien. Nous avons vu que l’usage commun du commerce appliqué aux biens immatériels ne convenait pas. Il crée d’énormes inégalités et donc incite les citoyens à refuser tout échange marchand pour se tourner vers le « piratage ».

Avant la découverte du partage marchand, il n’y avait que deux solutions qui s’affrontaient et s’affrontent encore, comme deux enfants qui soutiendrait pour l’un que la Terre finit sur un océan et pour l’autre que la Terre finit sur une montagne. Il faudra certainement du temps pour convaincre nos deux enfants que la Terre est sphérique,….voyons cette proposition :
Quand un créateur diffuse sur l’Internet un bien, fruit de son travail et de son génie, il ne contrôle pas les instants d’achats des consommateurs et ne sait pas si l’achat de tarira rapidement, ni combien d’acheteurs vont se présenter. Comme l’Internet permet de mettre en relation, nous l’avons vu, le créateur avec l’ensemble des acheteurs, on peut définir une règle du jeu qui soit la plus équitable pour tout le monde.
Le créateur devra faire une concession sur son revenu potentiellement infini en fixant au départ le revenu maximum qu’il désire; les 100€ que Alice voudrait pour sa nouvelle.
Ensuite, le créateur choisit un prix initial, pour le premier acheteur, disons qu’Alice choisisse 1€ pour sa nouvelle.
Parce qu’il est techniquement possible à partir d’un nouvel achat de rembourser de l’argent aux précédents acheteurs, nous aimerions que chaque acheteur du même bien ait à tout moment payé le même montant. Les acheteurs « partagent » le bien ET les couts.
Il existent plusieurs solutions mathématique à ce problème, mais nous n’allons pas les décrire ici, nous allons juste en décrire le principe (voir l’article « Merchant Sharing Theory » pour tous les détails).
Bob est un e-ami de Carole et comme tous les deux veulent lire la nouvelle d’Alice, la première idée est que Bob l’achète à Alice, puis la donne à Carole, comme le ferait de vrais amis dans le monde physique. Mais comme Bob aimerait bien amortir ses frais et se dit que la transaction n’est pas équitable, il demande un remboursement de 50 centimes à Carole, ce que Carole fait volontiers. Mais quant-est il d’Alice ? il serait appréciable qu’elle touche un peu plus si elle vend à deux personnes plutôt qu’à une seule, tout en restant dans la limite fixée de 100€. Oublier l’artiste dans un partage est au moins un manque de courtoisie, et au plus une flagrante injustice pour l’auteur.

En fin de compte, un vrai partage, c’est un partage qui n’oublie pas le créateur du bien, qui le rémunère sans toutefois lui fournir un revenu illimité. C’est un revenu non nul, mais tempéré. Ce partage, que l’on qualifie de marchand, car il n’est jamais gratuit, vérifie les propriétés suivantes:
\mathcal{I}_i \geq 0 et \mathcal{P}_i \leq \mathcal{P}_i + \mathcal{P}_{i+1} \leq 2\mathcal{P}_i

avec:

  • \mathcal{P}_i le prix payé par l’acheteur numéro i
  • \mathcal{I}_i le revenu (income) touché par le créateur par l’achat numéro i

Les précédentes propriétés disent tout simplement que premièrement, le revenu de l’auteur est toujours croissant…heureusement, qu’il n’ait jamais à rembourser de l’argent ! Deuxièmement, le prix payé par deux personnes achetant le même bien doit être supérieur à celui payé par seulement la première (cas d’un achat suivi d’un don), mais inférieure à deux fois le prix payé par la première (cas de l’achat dans un système classique sans partage). Cette situation intermédiaire est caractéristique du partage marchand….partage du bien et des frais.

Le simple fait d’être passé du vieux système où \mathcal{P} = \mathcal{I}; le prix est égal au revenu (plus commissions des intermédiaires), à un système certes un peu plus complexe, avec plusieurs acheteurs dans la même transaction,…ce changement permet de satisfaire des exigences démocratiques jusque là ignorées. Tous le monde paye (marchand) la même chose au même moment (partage), le revenu du créateur n’est pas nul (contrairement au cas du piratage), mais il reste borné…et enfin l’information est transparente pour tous.

Pour résumer; si on essai d’appliquer les lois du commerce de biens matériels à l’Internet, on obtient un système non démocratique, conduisant par réaction à un refus global de la population par une croissances des activités de piratage. Il suffit de changer les règles du commerce pour respecter les lois qui régissent les biens immatériel pour :

  • permettre un vrai partage des biens culturels entre un maximum d’internautes,
  • dissuader le piratage,
  • évincer les intermédiaires devenus inutiles,
  • ne pas recourir à une économie du don,
  • ne nécessiter aucun organisme redistributeur central (communisme numérique),
  • ne pas développer la spéculation,
  • soutenir un véritable marché, créateur de croissance et d’emplois.

On comprend alors que la demande de légalisation du partage non marchand, telle que l’entend la Contribution Créative (soutenue par LQDN et Savoirscom1), sur des œuvres dont l’auteur voudrait de son vivant une rétribution, cette demande signerait la mort claire et nette du système démocratique que nous essayons de faire connaitre et de mettre en place pour le bien de tous. Nous passerions à coté d’une immense ressource  économique à restreindre l’Internet à un espace « non marchand ». Les excès de la marchandisation dans le monde des biens matériels, la spéculation en particulier, ne doivent pas entacher tout nouveau système commercial, surtout quand ce dernier est insensible à la spéculation.

Il persiste souvent l’argument de l’éventuel « paywall » des systèmes marchands, qui bloquerait des volontés d’achat culturel. L’unique cause est le système de payement actuel (CB, Paypal), qui est complexe, mal sécurisé et payant (au moins pour le commerçant). La généralisation d’un paiement en « un clic » enlève et enlèvera ce « paywall ». Le prix de toute œuvre numérique ayant une certaine valeur, peut être très faible par acheteur, ce prix peut néanmoins générer des revenus conséquents, il n’est pas justifiable économiquement qu’il soit nul. Donc Alice pourrait finalement vendre un centime d’euro sa nouvelle à 10.000 personnes pour toucher les 100€, alors que le prix de vente initial est de 1€. Quand le montant escompté est atteint, le bien passe automatiquement dans le domaine public, devenant gratuit pour tout le monde (…les effets d’arrondi sont responsables de la différence  un/zéro centimes) Donc le prix de la nouvelle d’Alice est le couple (1,100).

Nous avons donc crée un système de numération non plus sur un seul nombre (on parle de scalaire), mais sur plusieurs nombres (on parle de vecteur). En fait, c’est une fonction, au sens mathématique, du prix, résumée par la donnée de deux nombres (\mathcal{P}_1,\mathcal{I}_{\infty}) ou de tois nombres (\mathcal{P}_1,\mathcal{I}_{\infty}, \xi ), …pour une famille de courbes mathématiques donnée.

Ce changement est tellement profond qu’il nous semble obligatoire de créer une nouvelle unité pour le décrire; soit le « cup », noté \sqcup. Cette unité est ainsi dédiée au commerce des biens immatériels du Net, à ne pas confondre avec le commerce électronique des biens matériels (le Net n’est alors utilisé que pour transporter de l’information). Cette monnaie est internationale par nature, alors que l’euro ou le dollar sont limités à des zones géo-politiques. Une transaction en \sqcup est indissociable de l’échange d’un bien immatériel et enfin elle n’est pas sensible à la spéculation.

Nous n’abordons pas dans cet article la question de la convertibilité de la monnaie, mais il faut savoir que cette convertibilité est assurée, sans subir d’attaque de spéculateurs.

Il y a un débat ouvert par les historiens et anthropologues pour savoir si l’échange marchand s’est développé en Asie quelques 3000 ans avant notre ère, ou s’il est concomitant avec l’apparition de la monnaie, 800 ans avant J.C. Chacun semble s’accorder à dire que le processus à été long, progressif, inéluctable et assez bien adapté au commerce des biens matériels,… les essais de privation de la propriété privée n’ont pas été d’un grand succès pour le peuple. Il est ainsi clair qu’à cette échelle de temps, l’Internet vient juste de naitre! et donc tout changement de paradigme sur les échanges commerciaux ne peut que prendre du temps pour être assimilé. Je compte beaucoup sur les jeunes générations, comme celle de ma fille, née en 2003, en plein XXI siècle, car l’Internet constituera pour ces jeunes une réalité autant naturelle que la Terre. Espérons qu’ils arrivent à persuader leurs ainés que la Terre numérique est bien ronde !

Les conséquences de cette découverte ne sont encore toutes bien évaluées, mais si elles semblent aller dans le bons sens, c’est à dire vers une plus grande démocratie…n’est ce pas le principal ?

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7 réflexions au sujet de « La «théorie du partage marchand» expliquée à ma fille ! »

  1. Article trop long ; faites un sommaire avec des titres en lien renvoyant à petit 1 petit 2 etc… ça fait pavé qui manque de clarté ; on accroche difficilement, c’est lourd.

  2. Ping : Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul | M'en biens communs

  3. Ping : Internet et culture libre : le devenir des artistes professionnels | Jur@astro

  4. Ping : Economie de la rareté et logiciels libres – 3/3 par @pscoffoni - Philippe Scoffoni

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  6. Ping : Mettons en place des bons à la culture numérique ! | M'en biens communs

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